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The Lanskies ne font pas que des chansons : ils provoquent des collisions.
Le chanteur Lewis Evans crache le feu et le charme avec la même intensité — prédicateur à la langue acérée, branché en permanence sur le courant — pendant que Florian von Kunsberg tord sa guitare jusqu’à lui faire prendre des formes pour lesquelles elle n’a jamais été conçue. Ensemble, ils ont déclenché une réaction chimique qui a traversé de plein fouet le swagger britpop et les ombres coldwave, pour les fondre en un genre dissident qui leur appartient : la hotwave.
Aujourd’hui, The Lanskies avancent comme une force de frappe transcontinentale : le Liverpudlien incendiaire Lewis Evans au chant, l’architecte de la guitare Florian von Kunnsberg, le bassiste venu de Sheffield Anthony Cox, et le duo rythmique français surpuissant composé d’Antoine Cadot (batterie) et Alex Paul (guitare lead).
Sur scène, The Lanskies sont une détonation contrôlée. Les riffs mordent, les rythmes refusent l’obéissance, et l’énergie fiévreuse donne l’impression que le sol peut se fissurer à tout instant. Ils ne jouent pas : ils explosent.
Ce mois d’avril, ils reviennent avec War Machine, un disque forgé comme une arme — anguleux, urgent, et farouchement vivant. The Lanskies y déploient toute leur puissance, gravant leurs initiales dans le présent et défiant quiconque de détourner le regard.